HomeA la uneNTIC : La Digitalisation en Afrique fer de lance du développement sociétal

NTIC : La Digitalisation en Afrique fer de lance du développement sociétal

Le monde est en plein essor depuis l’avènement des NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication). Les NTIC sont devenues, pour les grandes puissances, une aubaine et une opportunité pour doper la production et le profit capitalistique, n’en déplaise aux détracteurs du travail offshore et de l’externalisations des services vers les pays émergents.
Nous assistons ainsi, à de merveilleuses mutations techniques et sémantiques, dans plusieurs domaines de la vie, comme l’e-santé, l’ e-learning, l’e-banking et le meilleur reste à venir…Tous les domaines de la vie se voient aujourd’hui affublés du fameux (e) pour électronique.

Dans ce contexte d’un monde globalisé et bien maillé par la toile, Le continent africain, qui a été pendant longtemps considéré comme un continent à part, se met aujourd’hui pour rattraper son retard, à mettre les bouchées doubles, en partie, grâce à l’apport des nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Les NTIC représentent pour l’Afrique un formidable raccourci !

Le continent africain devient de plus en plus un creuset d’innovations dans le domaine des NTIC. La digitalisation y est devenue une réalité. Un phénomène qui est devenu tout au moins, un terrain propice pour une rivalité saine et technique entres les pays africains et ceux de l’Europe.
Les téléphones connectés sont dans ce sens, d’une contribution essentielle pour parachever, le défi du basculement vers la digitalisation dans nos pays.

Il s’agit d’une digitalisation par le bas, portée sur les fonts baptismaux par les petites mains qui usent et abusent aujourd’hui, des smartphones pour un quotidien plus simple et plus facile à vivre.
Cette réalité devra permettre de réaliser un bond quantitatif et qualitatif vers plus d’appropriation des nouveaux concepts d’applications.
Ainsi, l’extension du numérique dans le continent africain permet aujourd’hui, la dématérialisation des médias de type Webzine jeunesse Africaine, le transfert d’argent, le paiement de factures d’eau et d’électricité, le recharge de crédit téléphonique, l’e-agriculture etc….

Du coup, toutes les entreprises (Grands comptes, PME….) commencent à déployer une stratégie digitale pour un maillage étroit des trous de la raquette. Mieux encore, Il est tout à fait loisible de constater qu’en la matière, la politique d’écrémage tarifaire est maintenant loin derrière nous.  Les opérateurs téléphoniques et les autres providers se font la lutte pour un meilleur pricing.

Internet est devenu de facto, plus accessible aux populations africaines et la connexion coute beaucoup moins cher.

Le modèle du Tout Gratuit qui est largement usité par les médias en ligne, concoure de ce point de vue, à une plus large diffusion des informations politiques, sociales et les actualités du pays, notamment, en faveur d’une cible susceptible d’acheter un journal physique pour 15 voire 20 lecteurs/personnes.

Dans le même sillage, on constate l’apparition de nouveaux opérateurs tels que Wave et Free, qui viennent bouleverser de fond en comble, l’écosystème du secteur du transfert d’argent dans les pays d’Afrique de l’ouest.

Des mastodontes, qui naguère faisaient la pluie et le beau temps, notamment des immigrés, obligés d’envoyer de l’argent au bercail, ne sont presque plus visibles. A l’instar de ces grandes compagnies de transfert d’argent, tels que Western Union, MoneyGram.

Sans un changement radical de positionnement, Ces dernières qui pendant longtemps dictaient leur loi sur le vieux continent, risquent purement et simplement d’être rayés des cartes des acteurs du système de transfert d’argent.

 

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